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Bonjour chers copains du web !

Je suis très heureuse de vous retrouver dans ma nouvelle blogobulle. Attention la peinture est fraîche et je n’ai pas encore mis tous les meubles. Soyez donc indulgents 😉 . Il se peut aussi que l’agencement de la maison change un peu avec l’usage. Malheureusement je ne peux pas balancer une bonne grosse bouteille de champ’ sur mon mac pour la crémaillère alors je vous lance la 4ème de couv’ de mon nouveau livre en pleine face ! Et bientôt, mais ça c’est si vous êtes bien sages, la photo de la couverture herself … en attendant, régulièrement je vais tenter de vous raconter ou de vous montrer des petits trucs et des grands machins-choses histoire que vous ayez envie de revenir me voir. Il y aura aussi des exemplaires du livre dédicacé à gagner, soyez attentifs ça peut surgir n’importe quand et de n’importe où ! (Facebook, twitter, ici, ou même là…)

« C’est pas grave, t’as qu’à adopter… », éd. Michel Lafon. Sortie le 16 avril 2015.

En 2005, dans Trop jeune pour mourir, Perrine Huon relatait son long combat, de 18 à 23 ans, contre la leucémie. Elle en sortait guérie, et la fin de son livre célébrait la joie de vivre et son mariage avec Renaud, son jeune compagnon qui l’avait tant soutenue dans l’épreuve… Hélas, les lourds traitements qu’elle avait dû subir lui avaient retiré tout espoir d’être mère. « C’est pas grave, t’as qu’à adopter… », lui disait-on. Pas grave mais difficile, d’abord de prendre la décision, de vaincre les idées reçues – « Il ne sera pas de ton sang, ce ne sera pas pareil » −, et d’accueillir un enfant du bout du monde, l’adoption dans la région française qu’elle habite relevant quasiment de l’utopie. Avec un franc-parler non dénué d’humour, l’auteur nous entraîne dans l’incroyable imbroglio des paperasses à réunir, des meilleures filières à choisir, des voyages au long cours pour « faire connaissance » sans savoir si ce petit que vous tenez dans vos bras, on vous permettra finalement de l’emmener. Mais Perrine nous bouleverse aussi dans l’évocation du « deuil cruel » à faire de l’enfant qu’on n’aura jamais, avant l’éclosion de l’amour pour celui que l’on fera sien. Un périple de larmes, d’espérance et de joie, avec à l’arrivée, pour l’auteur, une certitude radieuse : « Les liens du coeur sont aussi forts que les liens du sang ».

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