Les mots tournoient comme des fantômes excités, ils cherchent à se frayer un chemin, à s’inscrire à perpétuité, à sortir du tourbillon neuronal. Ils cherchent la lumière.  Clarté que leur apporterait l’un de mes nombreux carnets Moleskine retenant pour longtemps l’encre roulée d’un Bic inusable. Mais la barrière est solide et le temps libre imprenable. Excuse inacceptable évidemment. Un jour peut-être un roman naîtra de cette histoire d’amour impossible entre des mots qui volent et les pages d’un livre qui les attend. Un jour peut-être…

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